l abbé de licques garda jusqu à la révolution française le privilège de faire desservir par un de ses religieux la paroisse de leubringhen, où les dîmes ne se partageaient plus suivant la règle tracée par l évêque adam. le curé, au xviii° siècle, avait trois gerbes du cent, contre deux à l abbaye de licques et trois à l abbaye de beaulieu.
nous ne connaissons pas les premiers seigneurs de ce village , dont le chef-lieu était incontestablement situé à la ferme appelée la tour .les d isque de blacourt se qualifiaient de seigneurs de leubringhen , mais ils ne possédaient pas la véritable seigneurie qui appartenait en 1580 à adrienne d ostove .de cette famille elle passa aux de la pasture , et fut vendue en 1749 à marie nicole quéval de la tour , qui épousa bernard breton , dont les deux filles s allièrent l une aux marcq le ducq et l autre à jean-jacques le cat du bresty .
l église sainte-gendulphe de leubringhen, aujourd hui annexe d audembert, ne présente aucun remarquable caractère d architecture; mais elle possède un choeur voûté à nervures, qui doit être du xvi° siècle, et qui est séparé de la nef par une tour carrée. on a conservé à l intérieur quelques restes de l ancien mobilier, particulièrement un grand aigle de lutrin en chêne sculpté du xvii° siècle et une très curieuse statue de s. gendulphe, représenté en seigneur du temps de charle ...Suite
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